La Corse

Vacances en Corse sur Île de beauté

Arbres malades en Corse

Que sont devenus les palmiers : En Septembre, on quittait l’île en se demandant si le parasite allait poursuivre ses ravages. L’entrée de la cote orientale de la Corse, que l’on aime tant,  allait-elle garder tout son charme accueillant ? D’énormes efforts ont dû être entrepris pour couper toutes les branches mortes qui pendaient lamentablement.

Les palmiers sont toujours là bien qu’ils aient perdu un peu de leur « superbe » en perdant leurs lourdes branches les plus basses courbées vers le sol. Quelques uns n’ont plus qu’un « houpette » qui s’élance vers le ciel comme un dernier appel au secours. Espérons que cet appel sera entendu et que cette hécatombe qui touche les palmiers et d’autres espèces, s’arrêtera là.

palmier

La grande étendue ombragée qui borde la plage , elle aussi a été touchée par cette calamité : l’ombre qu’ils offraient généreusement aux familles recherchant un coin agréable pour la sieste des bébés, ou encore aux clients du restaurant « Le Némo » repus après un succulent repas, est moins généreuse mais elle est là quand même…..

Par contre, lorsque l’on se promène dans la forêt de PINIA, l’inquiétude redouble. Qu’arrive t-il à ces pins si majestueux qui font le charme de ce coin de la Costa Séréna ? Les aiguilles « pleurent » lamentablement et s’accumulent sur le sol.

pin de la foret de Pinia

Ailleurs, ce sont les pins eux-mêmes qui sont tombés dans un enchevêtrement inextricable. Est-ce ce même parasite qui semble avoir élu domicile dans cette magnifique forêt qui borde la plage de Pinia ? Toujours est-il que ce phénomène est récent, les photos prises il y a quelques mois ne révélant aucun dégât.

foret de pinia

On aura une explication lors d’une promenade au cœur même de la forêt. C’est un homme travaillant sur sa pelleteuse qui nous la donnera. En avril, une violente tempête a couché bon nombre de pins. Son travail consiste à enlever les souches, nettoyer toute la surface en prévision de replanter d’autres pins. Quant à tous ces arbres morts, ces accumulations d’aiguilles de pins, de branches enchevêtrées, rien à voir avec le parasite des palmiers : ils sont si denses par endroits qu’ils s’étouffent les uns les autres et meurent faute de lumière, faute d’air….

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